1991 à ce jour
1996 à ce jour : Des McGillois dans l’espace
Trois diplômés de McGill – Julie Payette, B.Eng., 1986, Robert Thirsk, MDCM 1982 et Dave Williams, B.Sc. 1976, M.Sc. 1983, MDCM 1983, D.Sc. 2007 — ont exploré l’ultime frontière. En réalité ils sont plutôt quatre, si l’on compte William Shatner, B.Com. 1952.
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et Dave Williams.
1998 : Des soins dentaires pour tous

Environ 30 % des Québécois n’obtiennent pas les soins dentaires dont ils ont besoin. Pour remédier en partie à ce constat, la Faculté de médecine dentaire de McGill a commencé à offrir des soins dentaires gratuits aux groupes défavorisés en 1998. Le programme compte aujourd’hui une clinique dentaire mobile qui se déplace dans différentes localités pour y offrir des soins dentaires de base aux nécessiteux et une clinique permanente hébergée dans les locaux de Mission Bon accueil à Montréal, un organisme communautaire créé en 1892. Ce programme est devenu un volet essentiel de la formation des étudiants et leur offre l’occasion d’acquérir une expérience de première ligne tout en intervenant auprès de différentes clientèles, sous la supervision de professeurs de médecine dentaire.
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2003 : Pour en finir avec la fatalité génétique

Chercheur à McGill, Moshe Szyf travaillait depuis des décennies à une théorie selon laquelle des facteurs environnementaux peuvent modifier le comportement de nos gènes. En 2003, ayant conçu une expérience clé avec Michael Meaney, un autre chercheur de McGill, il a pu enfin recueillir les premières preuves définitives de la justesse de sa théorie et démontrer que des facteurs comme l'alimentation ou la façon dont les autres nous traitent peuvent fortement influer sur le comportement de nos gènes. Ces décennies de travail ont fait faire un bond de géant au champ d'étude émergent de l'épigénétique et démontré qu'il est possible de s'affranchir du destin génétique.
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2007 : Campus comestible

Quiconque connaissait la terrasse en béton du Pavillon Burnside de McGill avant 2007 confirmera à quel point elle était morne et désolée. Elle représentait à elle seule la quintessence de l’espace urbain sous-exploité : chaude en été, laide et négligée. Tout a changé avec le Campus comestible, un projet conjoint du Groupe de la maison à coût abordable (de l’École d’architecture) et de deux organismes communautaires de Montréal, Santropol Roulant et Alternatives, centrés sur la justice sociale et la sécurité alimentaire. Ces groupes collaborent avec plusieurs dizaines de bénévoles pour transformer cet espace oublié en jardin urbain, productif et agréable, qui permet aujourd’hui de distribuer des fruits et légumes frais à de nombreux Montréalais dans le besoin.
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2008 : Une Coupe Stanley et une médaille d’or aux Olympiques

Mike Babcock, B.Ed. 1986, jure que sa cravate porte-bonheur de McGill a joué un grand rôle dans son succès d’entraîneur des Red Wings de Detroit, gagnants de la Coupe Stanley, et de l’équipe masculine de hockey, lauréate de l’or olympique en 2010. Qu’à cela ne tienne, Guy Boucher, B.A. 1995, B.Sc. (Agr.Eng.) 1996, entraîneur en chef du Lightning de Tampa Bay, prévoit lui aussi arborer sa cravate de McGill la prochaine fois que son équipe affrontera Detroit.
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2009 : Un autre Prix Nobel

Jack Szostak, B.Sc. 1972, a 15 ans seulement lorsqu’il s’inscrit à McGill. Ce jeune prodige a fini par devenir l’un des six diplômés de McGill à remporter un Prix Nobel. Les travaux de Jack Szostak ont démontré que les organismes comptent sur une enzyme bien particulière pour protéger leurs gènes pendant la division cellulaire, enzyme plus tard mise en cause dans le cancer et différentes maladies liées au vieillissement..
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2009 : De gros sous pour de grandes idées (vertes)

À l’automne de 2009, les étudiants de McGill ont voté à une écrasante majorité la création d’un Fonds de financement de projets de développement durable. Ce Fonds finance à hauteur de 840 000 $ par année les initiatives étudiantes visant à alléger l’empreinte écologique de McGill. Depuis sa création, il a ainsi permis de financer plusieurs initiatives de jardins urbains, un collectif de bicyclettes, des systèmes de traitement écologique des déchets alimentaires et bien d’autres projets encore.
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2011 : 105 victoires et au-delà

Rares sont les équipes de hockey qui peuvent se vanter d’avoir remporté 105 victoires de suite. Mais à l’automne 2011, les Martlets se sont encore surpassé en totalisant un record incroyable de 171 victoires, quatre défaites et un match nul, pour les cinq dernières saisons de hockey universitaire féminin.
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Service des sports de McGill
2011 : Rocking the Grammies

Le groupe Arcade Fire de Montréal et son chanteur Win Butler, B.A. 2004, ont remporté le Grammy de l’Album de l’année 2011 pour « Suburbs ». Parmi les autres nommés aux Grammy de cette année figuraient le professeur de musique Matt Haimovitz, Darcy Argue (B.Mus. 1997) et Mike Fahie (B.Mus. 1998).
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2011 : Cinq McGillois à Ottawa

Un mois avant les élections fédérales de mai 2011, les étudiants de McGill Charmaine Borg, Matthew Dubé, Laurin Liu, Mylène Freeman et Jamie Nicholls étaient de jeunes inconnus de la scène politique. Recrutés par le chef du Nouveau Parti démocratique (NPD) Jack Layton, B.A. 1971, pour se présenter aux élections, les cinq de McGill ont remporté un siège au Parlement à l’étonnement général et ont permis à Jack Layton de devenir le premier chef de l’opposition officielle issu du NPD.
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2011 : Sauver une vie de l’autre côté de l’Atlantique
Peu de temps après avoir rapporté les résultats d’une étude sur l’immunodéficience et les mutations protéiques chez la souris, le chercheur Philippe Gros a reçu un coup de fil d’Angleterre qui devait retenir durablement son attention. L’appel venait d’un médecin de Newcastle et concernait une petite patiente immunodéprimée âgée d’à peine trois mois qui présentait des symptômes très semblables à ceux des souris du professeur Gros. De fait, les symptômes de la petite fille étaient tellement comparables à ceux observés chez les souris que le professeur Gros a immédiatement constitué une équipe pour tenter d’en déterminer la cause. Il s’est avéré qu’une protéine mutée était à l’origine de sa maladie et qu’il a suffi d’une transplantation de cellules souches pour la guérir et lui sauver la vie. Au fait, le professeur Gros a également découvert le gène à l’origine du spina bifida.
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2012 : Diagnostiquer l'Alzheimer par simple analyse sanguine
Jusqu'à maintenant, seul l'examen des tissus cérébraux de patients décédés permettait de diagnostiquer avec certitude la maladie d'Alzheimer. Mais, grâce à une nouvelle étude menée par Vassilios Papadopoulos et son équipe à l'Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill, il pourrait désormais être possible de diagnostiquer la maladie à ses tout premiers stades au moyen d'une simple analyse sanguine.
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2012: L'insaisissable boson de Higgs dans la mire
Le 4 juillet au matin, des représentants de l'Organisation Européenne pour la Recherche Nucléaire annonçaient qu'ils avaient détecté des signes de l'existence d'une nouvelle particule que l'on croyait être l'insaisissable boson de Higgs — aussi appelé particule de Dieu — dont la découverte allait étayer la théorie de l'acquisition de masse par les particules élémentaires.
Trois professeurs de McGill, Brigitte Vachon, François Corriveau et Steven Robertson, faisaient partie du groupe de McGill qui a contribué directement au développement et au fonctionnement du système de déclenchement du détecteur Atlas, chargé de sélectionner la faible fraction de données de collision destinée à une analyse plus poussée.
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